Les enjeux qui nous attendent sont de tailles : Comment continuer à produire une énergie relativement « bon marché » pour palier à une croissance démographique qui ne va pas s’arrêter  tout en réduisant notre empreinte carbone nécessaire pour maintenir encore une vie humaine acceptable sur terre pour le plus grand nombre d’entre nous.

La majeure partie des modèles économiques ou sociaux dominants ne sont pas prêts ou ne veulent pas voir la réalité en pensant très rapidement à d’autres solutions. Pourtant il va falloir changer car vraisemblablement la nature ne nous en donnera plus le choix ou alors fera payer très cher notre inaction.

Je ne prendrai qu’un exemple récent (*) :
A combien est chiffrée la baisse d’activité commerciale sur les premiers mois due aux incendies en Australie, rien que pour la ville de Sydney ?
Au minimum 50 millions de dollars.
(*) : Les argumentaires développés ont été faits avant l’apparition et les conséquences du COVID19. Notre analyse est en donc que toute relative par rapport à la situation actuelle rencontrée.

La nature va « taper » où cela fait mal pour la pensée encore dominante qui n’a que pour seul modèle économique la croissance du PIB ou l’argent.
Un bon nombre de nos institutions ou hommes politiques parlent, promettent mais ne font que trop souvent reporter aux générations suivantes la problématique mais surtout les conséquences de nos actions passées ou inactions présentes. Ils sont absorbés par leur destin politique à court terme et n’agissent que trop souvent dans leur propre intérêt électoral du moment ou d’une réélection future.

Les modèles économiques dominants sont ceux qu’ils sont mais bon nombre des entreprises évoluant dans ces modèles devraient intégrer une partie significative de leur marge sur le CA en sponsoring ou subvention pour financer des opérations concrètes et sincères de préservation de l’environnement pour différentes raisons dont certaines me venant à l’esprit sont énumérées ci-dessous :

Il y a de nombreuses façons de préserver la nature. Chez AURAPACIFICA, nous sommes spécialisés dans la régénérescence des sols et redonnez vie aux sols, à l’Humus.

L’HUMUS, FONDEMENT DE L’HUMANITÉ

Comment continuer à bâtir ou préserver la vie sur terre si les fondations sont faibles ou de mauvaise qualité ? D’où la nécessité de préserver les sols.

Pourquoi donc ne pas financer des îlots de fertilité ou participer à la création de ligne de fertilité sur passonsauvert.org en devenant sponsor ?

Créer un îlot de fertilité, c’est redonner vie au sol et permettre une meilleure captation du CO2 dans le sol grâce aux mycorhizes. Vous réduisez donc votre emprunte carbone issue de votre activité économique et vous améliorez votre image de marque, votre bienveillance, votre gratitude et empathie envers ceux qui vous entourent et vos clients.

Créer une ligne de fertilité, c’est permettre à deux endroits distincts de se rejoindre par l’action d’une communauté de marcheurs (vos clients ou collaborateurs par exemple) qui vont planter ou déposer dans le sol des doses de mycorhizes et redonner vie au sol. Grâce aux mycorhizes, au mycélium, ces différents points sous terre seront reliés les uns aux autres et créer ainsi une ligne de fertilité bénéfique au sol et aux arbres.
Dans nos sociétés ultra connectées où paradoxalement l’être humain n’a jamais été aussi seul intérieurement, recréer du lien social dans la vraie vie par la parole et la rencontre durant une marche tout en plantant des mycorhizes sur le parcours aura du sens !

Votre communication ou sponsoring aura un impact écologique par la préservation de l’environnement et aussi social par la création ou l’entretien de liens sociaux.

Financez ou sponsorisez des doses de mycorhizes !

Vos logos d’entreprise, vos messages d’informations apparaîtront sur le support de la dose de mycorhizes mais aussi sur la map de notre site passonsauvert.org qui indiquera les endroits où vos doses offertes à vos clients sont plantées créant ainsi les îlots de fertilité ou lignes de fertilité.

Le sponsoring sous une autre vision :

L’être humain pense avoir inventé le « monde de l’internet », la « sécurité sociale » ou les « allocations sociales » pour notre propre système de protection mais il n’en est rien.
L’internet a été inventé il y a 460.000.000 d’années sous terre par la symbiose des champignons et des arbres. Il suffit de regarder au microscope les spores, mycélium, hyphes reliant les racines d’une plante mais aussi reliant une plante à d’autres plantes pour le comprendre.
Par un mécanisme de redistribution, un réseau de champignons est connecté à des arbres qui lui livre des nutriments (sucre, potassium, …) et les redistribue à des jeunes pousses ou arbres donc un système d’allocations familiales ou alors à des arbres malades ou plus faibles à un moment donné donc un système de sécurité sociale.

Cette vision de la « loi de la forêt et des sols » conduit les arbres et les champignons à agir à l’inverse de la « loi de la jungle » ou de la « loi du plus fort ou du compétiteur ». Ils agissent en fin de compte à l’inverse du principe de compétition : prendre soin de l’autre pour prendre soin de soi-même ou assurer sa santé en veillant à celle des autres. L’être humain devrait s’inspirer plus de cette symbiose et non être dans un monde de compétition trop souvent mis en avant par nos sociétés modernes.

Quand on pense sponsoring, nous nous adressons par définition à des « premiers de cordée », des « compétiteurs » ou des « gagneurs ». Seul bien souvent des entreprises performantes ont des budgets alloués au sponsoring. Etre capable de sponsoriser des actions relève déjà de la bonne santé financière d’une société car celle-ci dépense de l’argent dans des actions de mécénats ou de valorisation d’image. Pour en arriver à ce stade, il faut avoir gagné en amont ou être parmi les premiers sur son marché professionnel donc être un bon compétiteur, meilleur que ses concurrents !

AURAPACIFICA, bien que précurseur et novateur dans son domaine d’activités en étant les premiers à proposer des solutions adaptées aux sols ultramafiques et pollués, a besoin de sponsors pour développer sa recherche fondamentale mais aussi appliquée par des expériences concrètes liées à notre activité. Peut-être que certains sponsors qui souhaiteraient nous accompagner en finançant des lignes de fertilité pourraient s’inspirer partiellement d’autres modèles comme la symbiose des arbres et champignons évoquée ci-dessus.

L’un n’est pas incompatible avec l’autre : être un compétiteur mais prendre soin des autres aussi.
La compétition n’est possible que dans un monde d’abondance. Celui-ci est en train de disparaître et la rareté sera dans de nombreux domaines malheureusement la norme de demain. 
Nous devons donc changer ! Etre moins compétiteur et devenir coopérateur s’entraider pour espérer maintenir notre propre vie. Là encore, la nature nous montre de nombreux exemples dont nous devrions nous inspirer.

Sponsorisez ou aidez-nous en plantant des îlots de fertilité !